Les taux à 10 ans sont à leur plus haut depuis 2014 aux États-Unis à 2,94%, et les taux à deux ans à leur plus haut depuis 2008 dans le sillage des minutes de la réunion de janvier de la Fed. Celle-ci considère que l’accélération de la croissance devrait justifier de nouvelles hausses de taux dans l’avenir. Après une réaction à retardement le marché passe d’une hausse à une baisse, qui risque de ramener le CAC 40 à la base...
Les taux longs à 10 ans ne se sont pas envolés aux États-Unis malgré la mise sur le marché de plus de 150 milliards d’obligations qui ont été souscrites sans grande difficulté. Cela tend à prouver qu’un taux voisin de 3 % est suffisamment attrayant et rémunérateur pour les investisseurs. Il faut y voir un élément rassurant pour le comportement des marchés actions dans l’immédiat, de nature à soutenir le dollar et à éviter à l’euro de passer le cap...
Avec des marchés américains fermés pour le jour du Président les marchés actions européens marquent une pause sans grande signification et un manque d’intérêt qui se traduit par un volume si étroit qu’il faut remonter à la trêve des confiseurs pour en retrouver l’équivalent. Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier négatif après avoir buté sous une zone de résistance à prévoir 5306, laquelle correspond à 50 % de la vague de baisse inscrite entre le plus haut...
Il aura suffi d’une semaine pour que les marchés récupèrent une partie de l’intense dérèglement qui s’était produit sur les marchés dans le sillage d’une exceptionnelle envolée des indicateurs de volatilité. Pourtant les paramètres d’inflation aux États-Unis n’ont pas vraiment reculé, les prix à l’importation ont augmenté de 1 % au lieu de 0,6 % attendus, mais le marché plus serein se traduit par une légère détente sur le taux long, sur l’euro, alors que les sociétés américaines dont une...
Au lendemain des chiffres d’inflation à la consommation aux États-Unis, c’est au tour des prix à la production de confirmer le scénario d’une accélération inflationniste, dont une large part est liée à la hausse des prix de l’énergie, et bien sûr aussi à la baisse du dollar. Du coup, les taux à 10 ans ont poussé jusqu’à approcher les 3 % avant de revenir vers 2,90 %. Cela témoigne d’une anticipation sereine de la future politique des banques centrales, parce...

