La victoire sans surprise d’Emmanuel Macron a laissé place à une semaine de consolidation à plat, plutôt engageante si l’on prend en compte la forte hausse des deux semaines qui ont précédé. Et ce ne sont pas les éléments économiques américains du jour qui apportent de quoi secouer les marchés. Très attendues dans l’espoir d’y déceler une accélération de l’économie américaine, les ventes au détail sont en hausse plus faible que prévue de 0,4 % au lieu de 0,6 %,...
De mauvais résultats chez Snap Chat et Macy’s, une inflation à la production plus forte que prévue à 0,4% au lieu de 0,2% attendue aux États-Unis, une banque d’Angleterre qui ne modifie pas ses taux mais laisse entendre qu’elle devrait les remonter d’ici à la fin de l’année, et l’effervescence politique résultant du limogeage du patron du FBI n’auront pas suffi à pousser le marché vers un authentique début de correction. En témoigne le CAC 40 qui termine la séance...
Après une incursion du brut américain en deçà de 45 dollars le baril, les cours repartent à la hausse à la faveur d’une baisse des stocks plus importante que prévu aux États-Unis. Cela procure un soutien au marché pour éloigner le risque de déflation, mais ne suffit pas franchement à enthousiasmer des investisseurs partagés entre l’envie de saisir quelques bénéfices et les espoirs suscités par la prochaine prise de fonction d’Emmanuel Macron, sans que l’on ait pour autant de précision...
Les marchés continuent de célébrer la prochaine arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir. Tant que les contours de son futur gouvernement et de l’assemblée avec laquelle il gouvernera restent flous, les imaginations, qu’elles soient françaises ou étrangères, peuvent aisément laisser libre cours à tout le bien qui en découlera… Le CAC 40 forme sur la séance un chandelier intérieur à celui de la veille, souvent représentatif d’une consolidation et d’une éventuelle pression plutôt à la baisse, mais l’attrait de l’Europe devrait...
Ni plus ni moins qu’un marché satisfait du résultat, qui vend la nouvelle après l’avoir amplement fêtée en fin de semaine, dans une anticipation qui n’avait rien d’un suspense. Le résultat plus faible qu’attendu du Front National en deçà de 34 % n’a pas suffi à entretenir l’enthousiasme. Dans un volume conséquent, surtout pour un jour férié, le marché ne résiste à la tentation de saisir des bénéfices au terme de 2 semaines de forte hausse. Après avoir buté au...

