Le marché reste hésitant, probablement soumis à une humeur anxiogène dans l’attente d’une correction qui ne vient pas malgré le prétexte de ventes automobiles en deçà des attentes aux États-Unis, tandis qu’en Europe les ventes au détail à 1,8 % sur un an, dont +0,7 % entre janvier et février confirment la bonne orientation économique de ce début d’année. Le CAC 40 reste bien ancré dans son canal ascendant de court terme et termine la séance sur un chandelier favorable...
Il n’y a rien dans le volume pour suggérer un authentique retournement de tendance, ni même une correction, mais après une fin de premier trimestre poussé par quelques habillages, le mois d’avril débute sur quelques légères prises de bénéfices. Le CAC 40 termine la séance sur un chandelier défavorable qui ne remet pas en cause le biais haussier mais souligne la présence d’une zone de résistance à court terme entre 530 et 5150 points. Pour leur part, les indices américains...
Il eut été dommage que le trimestre ne s’achève pas sur une note positive, et surprenant que des gestions ne soient ‘est pas été tentées ou contraintes d’afficher des positions plus agressives à porter au bilan de leurs portefeuille. Malgré des statistiques du jour mitigées, notamment aux États-Unis où la consommation reste un peu faible, le CAC 40 termine la séance et le trimestre sur un chandelier de la meilleure facture, qui l’approche du haut du canal ascendant de court...
À moins d’un accident, les marchés n’ont aucune raison immédiate valable de corriger. La croissance du PIB américain pour le 4e trimestre est révisée en 3eme estimation à 2,1 % au lieu des 1,9 % évalués précédemment,et au-dessus des 2 % prévus, l’inflation en Europe ralentit comme prévu et donne raison à la politique ultra accommodante de Mario Draghi,tandis que les cours du brut reviennent flirter avec les 50 dollars le baril, le cartel des producteurs de l’OPEP paraissant déterminé...
« This is not a happy day », ainsi s’exprime Donald Tusk en recevant comme prévu la lettre qui déclenche, sans retour en arrière, un Brexit qui débute sur des positions dures. Ce n’est pas forcément l’avis des marchés qui à l’évidence s’accommodent fort bien d’une procédure de divorce dont les termes seront négociés pendant deux ans. Le CAC 40 s’offre une construction graphique positive, sans ouvrir de gap, qui permet d’étayer le franchissement des 5050 évoqué la veille, pour terminer sur...

