Quand les institutions américaines ne sont pas au travail, comme en ce début de semaine pour le jour du président, le volume diminue, dans un contexte politique qui reste tendu. Les médias anglo-saxons vont avoir de quoi jouer à se faire peur avec les sondages qui donnent 44 % de voix à Marine Le Pen au premier tour des élections, ce qui se sera à nouveau traduit par une nouvelle envolée des taux à 10 ans en France, jusqu’à afficher...
Entre la fébrilité grandissante qui alimente le climat préélectoral et la recrudescence des tensions à l’endroit de la Grèce, les bons résultats des entreprises européennes ne parviennent pas à entretenir le momentum positif observé jusqu’en milieu de semaine. D’un point de vue graphique, et de façon très classique, le CAC 40 bute sur la résistance majeure des 4930 dont le franchissement ouvrirait probablement la voie vers 5010 points. La semaine s’achève sur un chandelier mitigé qui préserve néanmoins le seuil...
Que ce soient les mises en chantier, l’indice de la Fed de Philadelphie extrêmement dynamique, ou les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage encore très basses à 239 000 cette semaine, les statistiques américaines continuent de suggérer une économie en grande forme. Mais les indices américains qui avaient beaucoup grimpé en profitent pour consolider légèrement, avant de terminer en territoire quasiment inchangé tandis que le CAC 40 s’octroie une légère respiration. De façon assez naturelle, le test des 4930 correspondant au plus...
Rien ne semble pouvoir arrêter la course haussière des indices actions, et certainement pas les perspectives de relèvement des taux suggérés par Janet Yellen, alors que l’inflation américaine accélère plus fortement que prévu en janvier pour atteindre 2,5 % en glissement annuel pour la consommation. Les valeurs bancaires en profitent dans l’idée que des taux plus élevés permettront au secteur d’améliorer ses marges, et le CAC 40 enjambe d’une traite l’oblique descendante qui faisait résistance pour venir tester sur un...
Il est clair à travers le discours de Janet Yellen que de prochaines hausses de taux graduelles sont au programme, mais en s’abstenant d’évoquer l’échéance du mois de mars, les marchés anticipent plutôt une décision en ce sens pour mai ou juin. Dans ces conditions, rien ne semble pouvoir arrêter la progression des indices américains en territoire record, avec un effet d’entraînement à prévoir sur l’Europe en dépit des aléas politiques, et d’une croissance moins forte que prévue au 4e...

