Le PMI composite de la zone euro s’établit à 50,4 en mars, contre 50,6 en février, marquant ainsi son niveau le plus bas depuis quatre mois. Quant au PMI manufacturier, bien qu’il atteigne son plus haut niveau depuis 26 mois à 48,7, il demeure en zone de contraction. Par ailleurs, les marchés restent sur la défensive, malgré des rumeurs selon lesquelles Donald Trump pourrait adopter une position légèrement plus conciliante à propos des annonces tarifaires prévues pour le 2 avril....
Alors que l’échéance du 2 avril approche, il n’y a pas de remise en cause de la politique tarifaire de Donald Trump. Cependant, ce dernier annonce une certaine souplesse dans l’application des tarifs « réciproques ». Les marchés demeurent soumis à une volatilité persistante mais raisonnable, sur fond d’un pessimisme accru parmi les consommateurs européens, dont l’indice de confiance continue de chuter, passant de -13,6 en février à -14,5. Par ailleurs, des informations suggèrent un possible ralentissement de la consommation...
Il n’y a rien d’alarmant dans l’augmentation insignifiante des demandes hebdomadaires d’allocations chômage par rapport à la semaine dernière aux États-Unis. Toutefois, cela n’empêche pas les indices américains de se stabiliser, alors que le S&P 500 fait face à la reconquête délicate d’un ancien support devenu résistance à 5670 points. La situation est plus tendue en Europe, où Christine Lagarde met en garde contre les tentations de représailles face à la politique tarifaire de Trump. Selon ses propos, les tarifs...
Ce n’est pas le meilleur des cocktails, mais on pouvait s’y attendre : la Fed abaisse ses prévisions de croissance de 2,1 % à 1,8 % cette année aux États-Unis, de 2 % à 1,8 % l’an prochain, et de 1,9 % à 1,8 % pour l’année suivante. Dans le même temps, elle relève ses projections d’inflation, passant de 2,5 % à 2,8 % cette année, avant un retour vers 2 % attendu en 2026. Comme prévu, la Fed ne...
Alors que les indices européens restent bien ancrés dans une phase ascendante, les ventes au détail en hausse de 0,2 % en février, et de 1% hors énergie et alimentation après une baisse plus forte que prévue de -1,2 % en janvier dénotent une consommation qui ne s’effondre pas, mais la baisse de 1,5 % dans le domaine des bars et restaurants reflète certainement l’humeur pessimiste que l’on retrouve chez les investisseurs particuliers. Cela affecte les indices américains incapables de...

