Les marchés interprètent le délai de réflexion de deux semaines évoqué par Donald Trump à l’égard de l’Iran comme un relatif motif de soulagement, dans une séance marquée par les échéances semestrielles. Ces dernières expliquent un volume d’échanges exceptionnel, mais sans grande variation. Le CAC 40 en profite pour tenter une reprise timide, sans enthousiasme notable, comme en témoigne son incapacité à franchir durablement le seuil des 7620 points. De leur côté, les indices américains, sortis d’un jour férié, affichent…

