Il aura suffi que le coronavirus commence à contaminer plus d’une centaine de cas en Italie du Nord, et près de 700 personnes en Corée du Sud pour que le marché ignore le ralentissement de la contagion en Chine et une reprise progressive de l’activité, et en déduise un scénario beaucoup plus sévère de contraction économique globale induisant la pire des séances depuis plus de quatre ans pour débuter la semaine. Le CAC 40 enjambe à la baisse des supports…

