Après une première séance débutée dans l’enthousiasme, voilà le marché confronté à un développement négatif inattendu. L’élimination de Kassem Soleimani, le fer de lance de la politique subversive extérieure de l’Iran au Moyen-Orient, fait surgir sur la scène internationale un cygne noir, dont on ne peut mesurer des conséquences qui devraient toutefois rester limitées, l’Iran ne pouvant s’offrir le luxe d’un conflit généralisé. Pour le moment, les marchés bénéficient d’un momentum positif suffisant pour que l’événement n’enraye pas la tendance…

