Le marché salue le retour au calme sur les marchés obligataires britanniques en l’absence d’intervention annoncée de la banque d’Angleterre, parce que le programme économique non financé de Liz Truss est jeté à bas par le nouveau chancelier de l’échiquier Jeremy Hunt, qui fait marche arrière sur la quasi-totalité des mesures qu’elle avait pu annoncer. Il en résulte une relative stabilisation des taux vers 4 % sur le 10 ans américain, et des indices qui effacent à peu près l’intégralité…

