L’envolée phénoménale des cours du brut jusqu’à rejoindre et dépasser les plus hauts de 2014 à 135 dollars le baril WTI ne font qu’accentuer la prise de conscience des risques de stagflation que font peser les sanctions vouées à ruiner la Russie sur la croissance mondiale, et l’obstination de Vladimir Poutine ne fait qu’ajouter au sentiment d’une impasse continuelle. C’est dans ce contexte que le CAC 40 aura prolongé le krach initié depuis le 21 février avec la cassure des…

