Il n’y a aucune mauvaise surprise du côté de la BCE. Au regard d’un contexte jugé équilibré en termes de risques, aussi bien à la hausse qu’à la baisse, et d’incertitudes persistantes, la banque centrale maintiendra ses achats d’actifs au rythme actuel de 20 milliards d’euros par mois, aussi longtemps que nécessaire, et sa perception de l’inflation reste transitoire. Aux États-Unis, les prix à la consommation grimpent de 5% sur un an, plus que les 4,7 % attendus, un score…

