L’intervention américaine en Iran a monopolisé l’attention des marchés, reléguant au second plan les considérations macroéconomiques qui dominaient encore la veille. Le choc initial sur l’énergie était attendu : le WTI a ouvert sur un gap haussier au‑delà de 67,50 dollars, mais s’est abstenu de toucher la résistance des 76 dollars, un niveau qui traduit davantage une réaction de prudence qu’un véritable emballement. Le dollar s’est légèrement raffermi, mais l’ensemble reste contenu, comme si les investisseurs privilégiaient pour l’instant l’hypothèse d’une…

