Entre un pétrole en net recul de près de 4 % et des taux à dix ans qui se détendent légèrement à 4,52 % aux États-Unis malgré des projections d’inflation annuelle à 4,2 % — mais logés toutefois au-dessus de la cote d’alerte des 4,50 % —, on aurait pu s’attendre à un signal positif permettant au CAC 40 de s’affranchir enfin des 8 260 points. Mais c’était sans compter sur les signaux d’affaiblissement des marchés américains évoqués dans notre…

