Curieusement, la réaction très négative des marchés sans nouvelles particulières hormis des résultats souvent de belle facture semble démontrer que la plupart des opérateurs n’étaient guère préparés aux propos de Jay Powell sur une hausse des taux pourtant maintes fois évoquée de 50 points de base au mois de mai. Il faut sans doute y voir les craintes d’un ralentissement économique brutal, conjugué à une politique monétaire beaucoup plus restrictive, un cocktail de mauvais goût, suggérant l’acheminement vers une récession,…

