Si les prix du brut ont pu refluer de plus de 2% à la suite des propositions iraniennes dans le sens de réouvrir le détroit d’Ormuz dans un délai de 7 jours, il n’en demeure pas moins que les taux d’intérêt restent très élevés et notamment en France où l’écart avec les taux allemands se maintient à 100 points de base. Une situation qui pèse sur le CAC 40, d’autant que Donald Trump aurait refusé par la suite les propositions d’un Iran qu’il juge peu crédible.
Sans pouvoir évoquer un authentique effondrement, le CAC 40 termine toutefois la semaine en deçà des 8 100 points sur un chandelier de séance plutôt défavorable, tandis que les indices américains semblent saluer le contexte plutôt positif qui résulte de la visite de Xi Jinping aux États-Unis, à laquelle Donald Trump répondra par une visite en Chine dès le mois de novembre.
Le Dow Jones progresse de 0,93% à 51 828 points, le S&P 500 de 0,51% à 7 743 points et le Nasdaq de 0,48% à 27 068 points, maintenant à peu près en zone de record historique.
Et pour finir la semaine, le chiffre d’inflation US : le PCE d’août, baromètre préféré de la Fed, est ressorti vendredi à +2,7% sur un an (+0,3% sur le mois) et +2,9% en core sur un an (+0,2% sur le mois), pile dans les attentes. Pas de dérapage, mais pas de désinflation non plus, ce qui entretient la pression sur les taux longs des deux côtés de l’Atlantique.


