En l’absence de négociations officielles entre l’Iran et les États-Unis, les cours du brut reprennent de la hauteur et progressent de plus de 2 % après leur répit de fin de semaine dernière. Parallèlement, le taux à 10 ans américain se tend à 5,26 %, pesant directement sur la tendance à Wall Street. De son côté, le CAC 40 conserve une configuration très mitigée sous les 8 100 points mais évite l’effondrement, malgré un spread souverain avec l’Allemagne qui atteint désormais 114 points de base. Un niveau sous haute tension, alors que la France s’achemine vers la présentation d’un projet de budget susceptible de mettre en péril la stabilité du gouvernement.
À New York, la remontée des taux obligataires entraîne un repli généralisé : le Dow Jones cède -0,67% à 51481 points, le S&P 500 abandonne -0,77% à 7 683 points et le Nasdaq recule de -0,92% à 26820 points.
L’écartement du spread français à 113 pb reflète l’intégration progressive d’une prime de risque politique par les investisseurs internationaux. Tant que le CAC 40 ne réintègre pas franchement la zone des 8 100 points, la pression reste orientée à la baisse, même si la résilience relative des cours évite pour le moment une capitulation.
Cours et Performances au 28 septembre 2026
Cours de clôture : 8078,48 (+0,01%)
Performance à 1 mois : -2,90 %
Performance à 4 mois : -1,57 %
Performance à 6 mois : 4,88 %
Performance à 1 an : 1,29 %
Indicateurs Techniques
Volume jours) : 3,00 M
RSI 7 jrs : 36,50
Résistances clés : 8100 / 8260 / 8400 / 8500 / 8640 / 8750 / 8910
Supports clés : 8000 / 7850 / 7760


