Dans la torpeur estivale d’une veille de 15 août, les marchés se sont limités à des volumes et des variations peu significatifs. Le climat s’est teinté d’éléments moins favorables, à commencer par les taux américains à 10 ans qui remontent de 4,65 % à 4,69 %, tandis que les cours du brut reprennent près de 2 % sous la menace d’un conflit avec l’Iran qui s’éternise et semble ne mener nulle part. Alors que le CAC 40 teste sans enthousiasme…

