Les grandes valeurs industrielles capables de générer une croissance du chiffre d’affaires proche de 10 % et de maintenir, voire légèrement augmenter leurs marges à un niveau voisin de 20 % ne sont pas légion. Cela explique sans y voir d’excès que les attentes de bénéfices soient capitalisées 25,6 fois pour cette année, et 22,8 fois en 2018. Graphiquement cela se traduit dans un contexte économique porteur pour les actions par une sortie haussière au-delà d’une résistance à 62,50 euros....
Avec des anticipations de bénéfices capitalisées 16 fois en 2017 et 2018 pour des marges de l’ordre de 13,5 % le titre du groupe chimique Solvay présente une valorisation raisonnable dans un contexte de croissance mondiale généralisée, et de relative stabilisation au Brésil le groupe réalise 6 % de son chiffre d’affaires. Depuis un plus haut à 129 euros en septembre, le titre s’est engagé dans une phase de consolidation qui le ramène sur la limite inférieure du canal de...
Toujours capable d’une croissance impressionnante par sa régularité, Air liquide a atteint de nouveaux records historique après l’ajustement de distribution gratuite d’actions, mais le titre reste raisonnablement valorisé à 21,5 fois les attentes de 2017 et 19,3 fois celles de 2018 pour une marge d’exploitation qui s’élèverait de 16,8 % à 17,6 %, permettant au résultat d’exploitation de croître plus rapidement que le chiffre d’affaires. Sur le plan graphique, les seuils majeurs se sont ajustés depuis la distribution d’une action...
Vivendi est censé voir son chiffre d’affaires progresser de près de 10 % au cours des prochaines années, tandis que son résultat d’exploitation bénéficierait d’une forte croissance voisine de 30 %. Cela se reflète à travers des bénéfices capitalisés 31 fois les attentes de cette année, mais 24 fois seulement ceux de 2018 pour des marges qui grimperaient de 8,6 % à 10,5 %. D’un point de vue graphique, le titre présente une belle configuration, surtout depuis la reconquête de...
Lourdement affecté en août par des perspectives négatives chez son concurrent WPP, Publicis s’est effondré, jusqu’à se rapprocher d’une zone de soutien vers 55 euros avant d’entamer une phase de reprise. À ce jour, le titre cote à peine 13 fois les bénéfices attendus pour des marges d’exploitation de 15 % alors que les perspectives de croissance, certes modestes et de l’ordre de 2 à 3 % par an, restent d’actualité. Par ailleurs, si l’on considère que la publicité est...

