Malgré une dette conséquente représentant près des 2/3 de la capitalisation, Eiffage génère un cash-flow de l’ordre de 10 % de son chiffre d’affaires, à peine inférieur à sa marge d’exploitation, sur des bénéfices capitalisés 14,4 en 2016 et 12,4 fois seulement en 2017. Il ne devrait donc pas s’avérer difficile de réduire comme prévu l’endettement dans un environnement de taux durablement très bas. D’un point de vue fondamental, la correction récente du titre était probablement intempestive et le rebond...
Quand les valeurs de croissance ont la capacité d’être défensives et peu sensibles aux cycles dans des environnements difficiles, il est légitime qu’elles soient chèrement valorisées. C’est le cas d’Essilor avec des bénéfices capitalisés près de 29 fois cette année et 26 fois en 2017 pour une marge d’exploitation brute légèrement supérieure à 18 %, somme toute à-peu-près en ligne avec la norme historique et la brillante trajectoire économique de la société. Inutile dans ces conditions d’espérer une rechute importante....
Avec un actif net de l’ordre 72 euros par action, des bénéfices capitalisés à peine 8 fois et un rendement supérieur à 5%, il faut vraiment que BNP et les banques en général soient l’objet de la plus extrême suspicion quant à leur capacité à réaliser des profits dans un environnement de taux très bas pour en arriver à ce point. D’un point de vue fondamental, le titre n’est vraiment pas à ce que l’on pourrait estimer comme juste. Mieux...
Le marché a mal accueilli la croissance moindre que prévue au moment de la publication des résultats le 27 avril, et cela s’est traduit par un décrochage en-deçà de 134 euros. Il n’empêche,le groupe n’est pas endetté, la phase d’investissement marketing est passée, et la marge d’exploitation de l’ordre de 18 % justifie sans grande difficulté des bénéfices capitalisés 18 fois. Sans attendre de remontée fulgurante des cours à court terme, le franchissement des 123,75 euros confirme le rebond sur...
À l’image de la croissance mondiale, notamment en matière d’investissements industriels, il est probablement difficile d’évoquer des perspectives de croissance très soutenues pour Schneider Electric, mais le titre bénéficie de belles marges d’exploitation supérieures à 12 % pour des bénéfices capitalisés près de 15 fois les attentes de 2017. Le décrochement lié à la peur du Brexit a permis de confirmer un support majeur vers 52 euros sur la base duquel un rebond très dynamique a pu s’enclencher jusqu’à approcher...

