Le titre reste cher à 23,3 fois les résultats attendus cette année et 22 fois en 2025, mais sans excès particulier, conformément à l’attrait pour le leader du luxe qui devrait voir ses ventes se ressaisir d’environ 5 à 6 % au cours des 2 prochaines années. Avec un endettement bien maîtrisé représentant moins d’une année de résultat brut d’exportation, il faut dire que le retour sur fonds propres de l’ordre de 20 % est attrayant. D’un point de vue...
Le fabricant pour l’industrie alimentaire n’est pas particulièrement cher avec des résultats capitalisés un peu moins de 9 fois les attentes de cette année, mais le chiffre d’affaires risque de stagner, voire décliner légèrement alors que le retour sur capitaux propres est un peu juste, à 13,5 % en 2023, mais en-deçà de 10 % a priori sur les années suivantes. À moins de renouer avec une performance financière du même ordre qu’en 2023, il paraît difficile d’envisager une sortie...
Les grandes compagnies d’assurances ont tendance à faire mieux que les marchés, surtout dans les phases de reprise. À ce titre, Axa pourrait s’avérer un choix judicieux dans l’hypothèse d’une reprise du CAC 40 malgré une croissance du chiffre d’affaires d’un peu moins de 5 % attendue au cours des 2 prochaines années. Le titre qui produit un rendement supérieur à 6 % n’est pas cher à 9,8 fois les bénéfices estimés cette année, et 8,5 fois en 2025, avec...
Des bénéfices capitalisés moins de 15 fois les attentes de cette année, et 12,5 fois celle de 2025 associés à un retour sur fonds propres supérieur à 60% avec une trésorerie nette excédentaire qui représente plus d’une année de résultat brut d’exploitation traduisent un titre fondamentalement exceptionnel, adossé à des brevets protecteurs et une technologie très reconnue, qui en font le leader mondial incontesté dans les systèmes de confinements à membranes cryogéniques, et dans la construction de méthaniers. Le titre...
Comme pour l’ensemble des banques en général, la valorisation des résultats à 6 fois les attentes de cette année, et 5,8 fois en 2025 est particulièrement faible, adossée à un rendement des dividendes de l’ordre de 8 %, ce qui se traduit évidemment par un ajustement des seuils graphiques lors des gaps résultant des distributions. A priori, cela devrait laisser une marge de revalorisation importante, notamment dans un contexte de baisse des taux, mais en revanche, la nature cyclique du...

