Le spécialiste leader des équipements électriques pour la construction, notamment dans la basse tension, a l’avantage de présenter un profil fondamental extrêmement solide qui semble pouvoir justifier des bénéfices capitalisés 30 fois cette année pour ne chuter qu’à 26 fois en 2023 malgré un taux de croissance attendu inférieur à 10% en termes de chiffre d’affaires, mais sur des marges de qualité de l’ordre de 20%. D’un point de vue graphique le titre évolue depuis le krach de mars 2020...
Le 1er opérateur de jeux d’argent et de hasard en France offre un profil fondamental solide adossé à une progression régulière du chiffre d’affaires de l’ordre de 5 à 6 % par an sur des résultats qui produisent une marge légèrement supérieure à 17 % une marge nette supérieure à 13 %, mais le titre peut paraître richement évalué après de 27 fois les attentes de 2022, près de 25 fois celle de 2023. Le parcours graphique en trois vagues...
Malgré un discours très confiant à l’occasion de la publication des chiffres du premier semestre, le groupe adossé à Konica Minolta peine encore a redresser un chiffre d’affaires qui s’est effondré entre 2019 et 2020. Les ratios financiers sont néanmoins solides, avec de fortes marges et une trésorerie positive, pouvant inviter à envisager quelques prises de positions dans l’idée d’une réouverture de l’économie post Covid et d’une forte croissance propice à l’utilisation accrue de ressources en impression numérique. D’un point de vue...
Le groupe de luxe qui ne cessait de s’envoler depuis des mois a brutalement plongé dans la crainte du ralentissement en Chine, et surtout d’une rhétorique anti riches qui pourrait porter préjudice au secteur, avec un risque peut-être surestimé d’augmentation des impôts. A priori, cela ne devrait pas perturber outre mesure une progression régulière du chiffre d’affaires et du résultat ces prochaines années, mais l’avalement baissier en deçà de 700 euros aura certainement provoqué un réajustement dont on devrait percevoir...
Siemens a choisi Atos pour accélérer sa transformation de ses applications vers le cloud, un contrat qui sera bienvenu pour soutenir le chiffre d’affaires d’un groupe écorné par le flou sur ses opérations aux États-Unis, et par des déceptions à répétition qui lui ont valu de perdre plus de la moitié de sa valeur en quelques mois. Le résultat brut d’exploitation aura sans doute chuté de 30 % par rapport à 2019, et devrait se ressaisir sur les deux années...

