En menaçant à nouveau lors d’une interview télévisée sur Fox News dimanche soir de taxer à 20% les importations automobiles, Donald Trump aura réussi à stresser les marchés pour débuter un second semestre sur une note négative, beaucoup plus influente que les indicateurs PMI européens quelque peu décevants, qui poussent l’euro à la baisse et ont l’avantage d’entretenir le scénario d’une BCE ultra accommodante. Le CAC 40 forme sur la séance un gap baissier qui enjambe le support des 5310…

