Malgré une inflation qui s’enfonce en Europe — au point de rappeler les années quasi déflationnistes pré‑Covid — la BCE, qui s’inquiète par ailleurs d’un dollar trop faible susceptible d’accentuer le phénomène, persiste et signe avec des taux laissés inchangés. Alors que le Nasdaq confirme le début d’une correction, le CAC 40 n’aura pas tenu son envol en solitaire. L’indice repasse sous la barre des 8 260 points et revient tenter un appui, à confirmer, sur les 8 190 points. Aux États‑Unis,…
Vous aimerez aussi
Rebond technique sous tension : le CAC 40 bute sur 7 870 malgré l’espoir de négociations
Comme évoqué dans notre rapport hebdomadaire, le perfect storm s’est nettement manifesté à l’ouverture, le CAC 40 revenant tester la zone des 7 500 points, avant de rebondir violemment lorsque Donald Trump a fait part de négociations et d’un délai supplémentaire de cinq jours avant de frapper les infrastructures électriques iraniennes. Effet immédiat : les taux à dix ans sont revenus vers 4,34 % aux États‑Unis, sur des cours du pétrole à nouveau en deçà des 91 dollars pour le WTI,...
Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium
Guerre prolongée, tensions inflationnistes : le CAC 40 s’enfonce vers des supports majeurs
Face à une guerre qui n’en arrive toujours pas à son terme et qui semble vouée à perdurer — comme annoncé au départ, de quatre à six semaines — les capacités de nuisance de l’Iran, avec ses missiles et ses drones, génèrent chez les investisseurs un sentiment proche de la panique. Entre des banques centrales qui se montrent très prudentes en raison d’un risque inflationniste manifeste, associé à un frein potentiel pour la croissance, les taux d’intérêt à dix ans...
Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium
CAC 40 : pétrole et gaz cassent les indices européens.
L’incapacité de l’opération militaire israélo‑américaine à éliminer complètement le stock de missiles et de drones iraniens se traduit par la destruction massive de capacités de production, en particulier au Qatar, qui perd pour des années 17 % de son potentiel de production de gaz liquéfié. L’embrasement des pays du Golfe ira nécessairement dans le sens d’un rebond de l’inflation et d’une croissance plus faible que prévu, surtout si le conflit devait encore s’amplifier. Dans ces conditions, la position de la...
Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium
Fed immobile, Ormuz sous tension : le CAC 40 reste coiffé par les 8 000
Ce n’est pas une surprise : en attendant que la BCE s’exprime jeudi — sans doute dans un registre similaire — la Fed se déclare attentive aux futures évolutions des prix et du marché du travail, jugeant inutile, à ce stade, de toucher aux taux. Mais l’épineux sujet du détroit d’Ormuz laisse entrevoir des solutions, entre l’Iranien Aragchi, qui prône un protocole international de circulation, et la France, qui s’honore enfin en acceptant de sécuriser le passage une fois...
Suite réservée aux abonnés; merci de souscrire à l'abonnement qui vous convient le mieux
Abonnez vous en premium

