Les bons chiffres de la croissance chinoise en hausse de 6,9 % pour le second trimestre, supérieurs aux attentes, n’ont pas suffi à propulser un marché européen toujours freiné par la hausse de l’euro, par les inquiétudes sans doute excessives d’une BCE qui entrerait dans un cycle monétaire restrictif assorti de hausse des taux, alors que la hausse de l’euro plaide précisément pour entretenir une inflation en deçà des objectifs qu’elle appelle de ses vœux. Malgré des indices américains bien…

