La publication d’un déficit commercial inédit depuis 2008 et inattendu de plus de 55 milliards de dollars au mois de mars aux États-Unis, même s’il s’explique par les grèves des ports de la côte ouest, aura précipité une certaine fébrilité qui règne sur les marchés. En résulte une hausse des taux longs à laquelle s’associe la remontée des cours du brut au delà de 60 dollars sur le WTI, et de l’euro vers 1,12 dollar malgré la perspective à nouveau…
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