Il faut de réels moments de frayeur pour que les marchés puissent s’offrir d’exceptionnelles séquences de hausse comme celle que le CAC 40 vient d’expérimenter depuis le test réussi des 4600 points, le 8 juillet. L’indice a progressé de plus de 11 % en une dizaine de séances, tout bonnement parce que les sujets d’inquiétude à l’endroit d’une sortie de la Grèce et d’un risque de krach majeur en Chine se sont nettement dissipés. Le Parlement allemand ayant voté le…

