Entre la hausse des cours du brut qui se prolonge dangereusement au-delà des 5 % avec la reprise des hostilités houthistes, et des taux d’intérêt à 10 ans suggérant un retour de la poussée inflationniste liée à la conjoncture énergétique, le franchissement des 8 400 points par le CAC 40 en « cavalier seul » la veille paraissait bien suspect. Face à la réaction des indices américains, qui sanctionnent toujours sévèrement l’annonce d’investissements jugés trop lourds par des piliers comme…

