A la veille de la publication des chiffres toujours très importants au niveau du chômage mensuel aux États-Unis, l’Europe efface l’intégralité du coup de tabac observé il y a deux jours. En cause, une participation inespérée de plus de 75 % des participants à l’échange de la dette grecque, laquelle évite le fiasco du défaut quand on redoutait exactement l’inverse il y a 48 heures.
Du coup, le CAC 40 retrouve directement son point de rupture des 3480 sur un volume à peu près symétrique de l’avant-veille, témoin de l’humeur toujours acheteuse du marché. Il suffirait d’un peu de hausse au-delà de 3480 pour que l’indice tente de tester ses plus hauts récents à 3535 pour peu que le chômage aux États-Unis soit une bonne surprise à 14h30 vendredi.
Le Dow Jones progresse de 0,55 % à 12 907, le Nasdaq gagne 1,18 % à 2970, et le S&P 500 0,98 % à 1366, non loin d’un seuil crucial et compliqué à pulvériser à 1370 points.
Dans la mesure où un défaut grec brutal est écarté pour l’immédiat, il n’y a guère de raison pour assister à un trou d’air. En dehors des Etats-Unis la croissance économique mondiale, sans même évoquer une Europe très anémique, donne néanmoins des signes de ralentissement, qui peser sur la hausse tendancielle du marché.
A ce titre, il ne serait pas surprenant d’entrer dans une phase un peu plus latérale pendant quelque temps, invitant à acheter ces prochaines semaines en cas d’accès de faiblesse vers 3415, pour alléger un peu vers 3480, mais surtout à l’abord des 3535 points, sauf à voir ce seuil pulvérisé avec conviction…
| CAC 40 () | ||
| Principaux indicateurs | ||
| Cours au | Performance | Indicateurs |
| € | à 1 mois : % | Volume moyen 20 jours : |
| à 4 mois : % | Résistances : | |
| à 6 mois : % | Supports : | |
| à 1 an : % | ||
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