Les affaires se corsent entre l’Italie et l’union européenne sur la question du déficit budgétaire italien programmé à 2,4 %, bâti sur une croissance jugée irréaliste de l’ordre de 1,7 %, des paramètres peu acceptables pour l’Europe. Cela se traduit par des rendements des taux italiens en nette hausse, et par une pression accrue sur les banques, mais curieusement aussi sur un secteur automobile qui devrait pourtant apprécier la conclusion de l’accord USMCA qui a le mérite, comme le soulignait…

