La baisse prolongée des cours du brut, désormais en deçà des 40 dollars le baril sur le futur WTI, le scepticisme à l’égard du plan de relance de 274 milliards de dollars annoncé par Shinzo Abe, dont un quart seulement serait affecté à de réelles dépenses, et le maintien du doute à l’égard du secteur bancaire européen dans son ensemble, alors que Deutsche Bank et Credit Suisse sont évincés de l’Eurostoxx 50, provoquent une rupture technique sur le marché. Incapable…

