Tantôt inspirés par la mise à l’écart de Yanis Varoufakis, tantôt effrayés par la baisse de confiance du consommateur américain, les marchés européens restent fébriles. En témoigne l’ampleur des chandeliers de séance sur le CAC 40 au sein d’une zone de transaction latérale, entre 5130 et 5270, sans que l’indice ne parvienne pour le moment à s’en extraire. Et le mouvement risque de se prolonger, avec une présomption de remontée pour mercredi, les indices américains se refusant à suivre le…

