De moins en moins préoccupés par les indicateurs de ralentissement économiques, qui donnent autant de raisons aux banques centrales de rester accommodantes, et à la réserve fédérale de tenir la pause, les marchés restent portés l’accord de plus en plus probable entre la Chine et les États-Unis, tandis qu’en Europe l’idée d’un Brexit dur s’écarte au profit d’une extension au-delà du 29 mars, sans pour autant lever les incertitudes. Il aura suffi de deux séances pour que le CAC 40…

