En attendant les propos de Kevin Warsh ce vendredi, ce sont les résultats de Nvidia qui enthousiasment l’ensemble des marchés de la technologie, tout particulièrement aux États-Unis. En revanche, la hausse des taux obligataires français — sans doute ravivée par les prémices d’un climat politique peu engageant — a lourdement pesé sur le CAC 40. L’indice parisien envoie un mauvais signal graphique de double rupture en décrochant en deçà des 8 400 points et en sortant assez clairement du canal…

