La solidité persistante de l’économie américaine, telle qu’elle se reflète dans un indice PMI composite passé de 54,1 à 55,3 en première estimation, se conjugue à un grand optimisme chez les industriels pour l’an prochain. Ceal contratse singulièrement avec le même indice, en forte contraction, et en terrain récessif en europe, à 48,1 points, au plus bas de 10, sur des contextes politiques inquiétants, aussi bien en France qu’en Allemagne. Ce contexte très baissier pour le dollar ne devrait pas s’améliorer alors...
Malgré un momentum qui décélère modestement, soit un chiffre d’affaires en hausse de 94 % sur un an, les résultats de Nvidia, première capitalisation cotée mondiale, restent suffisamment impressionnants, à l’image d’une demande phénoménale, pour à peine baisser sur la publication des résultats. En atteste un titre qui reprend dès aujourd’hui 1,64 %, évitant au Nasdaq un mouvement de prises de bénéfices, tandis que les taux à 10 ans reprennent de la hauteur à 4,43 % sur des demandes hebdomadaires ...
Selon les estimations, le groupe est capable de maintenir un rythme de croissance de son chiffre d’affaires proche de 5 % au cours des prochaines années, et le résultat net devrait, quant à lui, progresser d’environ 10 %, après 12 % cette année, pour une marge brute d’exploitation de 13 %, un retour sur capitaux propres de 13 %, et des bénéfices capitalisés 11 fois cette année, soit 9,8 fois en 2026. Par ailleurs, l’endettement à une fois le résultat...
Le rebond de l’inflation supérieur aux attentes au Royaume Uni et en Allemagne n’est pas du meilleur augure pour les baisses de taux en Europe. Cela s’ajoute aux tensions croissantes avec la Russie, pour freiner toute velléité de reprise sur les indices européens et pour un CAC 40 qui symbolise un peu une France en déclin aux yeux des investisseurs. L’indice termine la séance sur un chandelier qui reste mitigé, bien loin du minimum des 7325 il faudrait reconquérir et...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires devrait légèrement diminuer de -3 % en 2025, ce qui n’empêchera pas le bénéfice net par action de progresser à la faveur d’une marge brute d’exploitation supérieure à 20 %, adossée à un retour sur capitaux propres de l’ordre de 15 %. Les bénéfices sont capitalisés 8,3 fois cette année, et 7 fois ceux attendus en 2025 et 2026 , un ratio inférieur à celui de ses grands concurrents internationaux. Il en résulte des...

