Entre les annonces de Joe Biden qui évoque des restrictions supplémentaires sur l’exportation de composants et chroniques en provenance des États-Unis la rhétorique toujours très protectionniste de Donald Trump sur le sujet, les grandes valeurs du secteur des semi-conducteurs subissent de lourds dégagements du côté du S&P 500 et plus encore du Nasdaq, Tandis que le Dow Jones continue de bénéficier d’un biais haussier corrélé aux attentes de baisses de taux, et justement d’un possible regain de protectionnisme favorable à...
Le distributeur de métaux spéciaux qui devrait voir son chiffre d’affaires diminuer de près de 10 % en 2024 et en récupérer un peu plus de l’intégralité d’ici à 2026 est raisonnablement endetté, et présente surtout l’avantage d’être lourdement décoté par rapport à un actif net par action supérieur à 30 euros. Surtout, selon les prévisions, le bénéfice capitalisé 22 fois cette année serait censé chuter à 5 fois en 2026, après 10 fois en 2025. Il en résulte des...
Les ventes au détail qui étaient attendues en baisse de 0,3 % en juin sont finalement un peu plus robustes, avec une simple stagnation, dans le prolongement de la tendance qui sévit depuis 9 mois. Mais cela ne semble guère entamer l’enthousiasme qui anime les indices américains, et surtout le Dow Jones, face aux propos très accommodants de Jerome Powell, qui n’attendra pas de l’inflation qu’elle retombe à 2 % pour baisser les taux dès le mois de septembre. Par...
L’agence de voyage dédiée aux voyages individuels et d’aventures table sur un chiffre d’affaires en progression d’environ 5 % par an, sur une marge d’exploitation de 7,5 %, et une solide trésorerie nette qui représente 3 années de résultat brut, grâce un retour sur investissement très positif, attendu à 20 % cette année, et 26 % en 2026. Les bénéfices sont capitalisés 18 fois cette année, 17 fois en 2026. Le titre présente dans ces conditions une bonne configuration graphique,...
Tandis que l’incroyable attentat contre Donald Trump lui donne un sérieux avantage en vue de reconquérir la présidence des États-Unis, les marchés outre-Atlantique en profitent pour prolonger leur biais positif, mais cela ne fait pas a priori les affaires de l’Europe, où l’on voit la majorité des indices reculer, sur fond de croissance chinoise décevante, avec un impact négatif sur les valeurs du luxe. La croissance du PIB a en effet atteint 4,7 % au second trimestre en Chine, bien...

