Il n’y a rien de négatif du côté du rapport sur l’emploi américain pour le mois de juin. Les 206 000 créations d’emplois sont plutôt au-dessus des quelques 185 000 attendues, mais le taux de chômage remonte un peu à 4,1 %, et les gains horaires de salaires progressent, comme prévu, de 0,3 % sur le mois. Ce sont des chiffres parfaits pour éviter des tensions sur les taux à 10 ans, et entretenir la bonne orientation des indices américains, des chiffres...
À la faveur de taux à 10 ans qui se détendent du côté français à 3,27 %, dans l’idée qu’il n’y aura pas de majorité absolue pour personne à l’issue des élections, le CAC 40 reste sur son inertie haussière de la veille sur des indices américains fériés. L’indice revient sur la résistance des 7705, dans l’attente d’un signal positif de remontée vers la zone des 7900 en cas de franchissement, et s’il n’y a pas de mauvaise surprise du...
Selon les estimations, le groupe international de services de restauration collective devrait voir son chiffre d’affaires continuer de croître de l’ordre de 6 à 7 % par an sur une marge d’exploitation de l’ordre de 5 %, qui permettrait de réduire son endettement actuel de 2 années de résultat brut d’exploitation à 1,3 an en 2026. L’aspect le plus positif est sans doute le retour sur capitaux propres qui se maintient à 17 % ou plus. Dans l’ensemble une belle...
Les taux à 10 ans font l’objet d’une nette détente en France, suggérant une baisse du niveau d’anxiété par rapporta la dette française, peut-être dans l’idée, non garantie, qui n’aura pas de majorité absolue pour le Rassemblement national. le spread des taux avec l’Allemagne revient en effet vers le niveau précédent de l’ordre de 70 points de base, et le CAC 40 en profite pour s’offrir un nouveau rebond au-dessus de 7550, mais sans tout à fait rejoindre une résistance...
Avec un chiffre d’affaires qui devrait progresser de presque 20 % d’ici à 2026 et générer une marge brute d’exploitation entre 15 et 17 %, un actif net par action de 22 euros adossé une trésorerie nette positive équivalente à deux années de résultat brut d’exploitation, et des résultats qui ne sont capitalisés que 11 fois cette année, et 9 fois en 2026, le titre est devenu largement sous valorisé, à l’instar de nombreuses capitalisations petites et moyennes, largement délaissées...

