Malgré une mauvaise réputation, il est rare que les séances dites des 4 sorcières correspondant à l’ensemble de toutes les échéances trimestrielles fasse l’objet d’une grande volatilité, mais plutôt d’un volume exceptionnel. C’est un peu ce qui s’est produit en cette fin de semaine, avec un indice CAC 40 qui semble conforter une résistance à 7650, mais avoir peut-être converti les 7580 en support. Les indices américains conservent leur avance malgré les propos d’un membre de la Fed qui réfute...
Autant la Fed a annoncé un pivot majeur en matière de politique des taux, autant la BCE s’est montrée curieusement réticente à lui emboîter le pas à la même rapidité, arguant de doutes sur la trajectoire à prévoir du côté des salaires, même elle reconnaît que l’inflation a largement décéléré. Alors que la Fed laisse entrevoir 3 baisses de taux en 2024 aux États-Unis, la BCE ne l’envisage pas avant 2025, d’où un effet légèrement négatif sur le CAC 40,...
Selon les estimations, le groupe d’investissements diversifiés devrait voir une hausse importante de son chiffre d’affaires cette année, au détriment d’une marge d’exploitation en repli de 9,6 % à 7,8 %, pour viser un niveau supérieur à 10 % en 2025. L’endettement devrait également disparaître à cette date après avoir très nettement reculé cette année par rapport à 2022, et surtout, le cash-flow libre devrait tripler après avoir atteint un record cette année. Il en résulte a priori des fondamentaux...
Dans l’attente de la décision de la Fed le CAC 40 est logiquement resté en mode pause, esquissant une mini consolidation sous les plus hauts de l’année atteints la veille à 7580 points. Si la Fed ne touche pas aux taux, comme prévu, Jerome Powell évoque toutefois des baisses de taux qui pourraient être au nombre de trois l’an prochain. Les taux à deux ans refluent de 30 points de base dans la foulée, et les indices américains atteignent ou...
Selon les estimations, la croissance du chiffre d’affaires devrait à peine se poursuivre en 2024 avant de progresser à nouveau de 3 % en 2025, laissant place à un léger effritement du résultat brut d’exploitation, en raison d’une marge qui baisserait de 12,6 % cette année vers 11,2 % en 2025. C’est dire qu’à ces niveaux de prix, l’intérêt du titre réside dans sa faible valorisation, avec des résultats capitalisés moins de 4 fois cette année, et 3,9 fois en...

