Dans le sillage des propos de Jay Powell la veille, et ls volonté ferme d’envisager des taux élevés pour longtemps face à une inflation importante susceptible de rebondir avec les prix du pétrole, les taux à 10 ans passent le cap des 3,35% et atteignent 3,49%. La menace d’un shutdown fait également surface, et les investisseurs semblent prendre conscience que les conditions financières restrictives risquent de peser sur la croissance. A l’unisson avec des indices américains mal orientés, le Cac...
Face à une forte demande pour ses produits, et récemment entré au SDF 120, le fabricant de semi-conducteurs est particulièrement confiant en une croissance importante, en passant par la construction d’usines à hauteur d’un milliard de dollars, ce qui permettrait de passer de 900 millions d’euros cette année à 1,5 milliard de chiffre d’affaires en 2025, sur des marges en forte augmentation, qui passeraient d’environ 25 % cette année à 35 %. Il en résulte un profil particulièrement attrayant, à...
L’inflation reste très élevée au Royaume-Uni, même si elle surprend positivement les investisseurs qui optent désormais pour une pause probable des taux de la part de la banque d’Angleterre. Quant au côté américain, la pause était acquise, mais au vu de la récente flambée des cours du brut et d’une économie résiliente, le discours de Jay Powell sera resté très ferme sur les risques d’inflation, les taux resteront élevés encore longtemps , ce qui n’empêche pas les marchés de se...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires du groupe énergétique très engagé dans le bas carbone est censé légèrement décliné au cours des 2 prochaines années par rapport à une excellente année 2023, mais avec un actif net qui approcherait 15 euros par titre est un rendement supérieur à 7,5 % les fondamentaux paraissent encore attrayants en dépit d’un endettement très important, qui représente plus de 2 ans de résultat brut d’exploitation. D’un point de vue graphique, le titre présente une...
Les cours du pétrole continuent de s’acheminer vers 94 dollars du côté du WTI américain, et peut-être au-delà 95 dollars pour le Brent plus largement consommé en Europe. Bien que cela favorise le secteur des valeurs pétrolières, cela assombrit les perspectives de croissance, et amène l’OCDE à prévoir une année 2024 en croissance de 2,7 % au lieu de 3 %, laquelle serait la plus faible depuis la crise financière, hormis l’année 2020. Curieusement cela n’entame pas la sérénité relative...

