Les doutes sur l’éventualité d’un ralentissement important de l’économie américaine sont en train de basculer de plus en plus clairement vers une certitude. Ainsi, l’indice ISM recule à 51,2 après 55, en février, bien en-deçà des attentes et en attendant les chiffres du chômage qui seront publiées vendredi sur des marchés fermés, l’enquête ADP affichant 45 000 créations d’emplois pour le mois de mars, bien en-deçà des 242 000 attendues et après un chiffre de 261 000 en février. Ajoutons...
le titre du leader mondial du luxe de connaît pas de répit dans la hausse continuelle de son chiffre d’affaires, lequel devrait augmenter encore de 8 à 10 % par an sur une marge d’exploitation proche de 28 %, qui explique des bénéfices capitalisés 26 fois les attentes de cette année, et 22 fois celles de 2025. Ces excellents fondamentaux se reflètent dans une tendance haussière bien ancrée et confirmée par la formation d’un nouveau plus haut au-delà de 830...
C’est un premier signe tangible de ralentissement de l’économie américaine et du marché de l’emploi dans le prolongement de la politique agressive de la Fed. Les offres d’emplois ont diminué à 9,93 millions en février, contre 10,56 millions le mois précédent et 10,5 millions anticipées, sous le seuil des 10 millions pour la première fois depuis mai 2021. Il en résulte un effet positif du côté des attentes d’une politique monétaire moins rigoureuse de la part de la Fed, mais...
Le leader mondial des prestations de services à l’environnement et notamment dans la gestion des ressources en eau paraît attrayant d’un point de vue fondamental : des bénéfices capitalisés environ 14 fois les attentes de cette année une valeur d’entreprise en voie de diminuer de 6 fois l’excédent brut d’exploitation à 5,2 fois en 2025, et un rendement en voie d’expansion, qui atteindrait 6 % dans 2 ans. En revanche l’endettement restera élevé à près de 2,5 fois le résultat...
Il est difficile d’estimer que le trimestre débute sous de bons auspices puisque l’OPEP+ surprend les marchés en décrétant une réduction supplémentaire de sa production à hauteur de 1 million de barils par jour. Ce n’est pas une bonne nouvelle, ni pour les indicateurs d’inflation à venir, ni pour soutenir le pouvoir d’achat des consommateurs, d’autant que les banques centrales en déduiront qu’il est plus nécessaire que jamais de rester très ferme dans les hausses de taux, sauf risque financier...

