Les marchés ont été surpris par les hausses de taux des banques centrales du Canada et de l’Australie, mais ils attendent surtout avec prudence la décision de la Fed et de la BCE, comme en témoigne la faiblesse des volumes. À moins d’indicateurs d’inflation qui surprendraient à la hausse mardi, on peut toutefois penser que la Fed fera une pause, d’autant que les demandes hebdomadaires d’allocations au chômage sorties à 267 000 jeudi semblent enfin refléter un marché de l’emploi...
Alors que l’OCDE annoncée la veille une légère amélioration de ses prévisions de croissance pour cette année, l’Europe confirme finalement être entrée en récession technique avec 2 trimestres consécutifs de croissance négative au premier trimestre. Cela n’a pas plus impact sur le CAC 40 que le desserrement des conditions bancaires en Chine pour stimuler la croissance. L’indice conforte sans surprise le support des 7180 et s’abstient de franchir la résistance intermédiaire des 7235 points. Pourtant, les indices américains continuent de...
Le leader mondial de la distribution de matériel professionnel électrique devrait voir son chiffre d’affaires augmenter d’environ 5 % au cours des prochaines années, mais la transformation énergique dont il bénéficie pourrait réserver de bonnes surprises sur un profil fondamental de qualité et un actif net par action à peine inférieur au cours actuel de l’action. C’est surtout sur le plan graphique que le titre affiche une configuration engageante, appuyée ce jour par un signal positif lié au franchissement d’une...
Il ne se passe pas grand-chose sur les marchés en attendant les décisions des banques centrales la semaine prochaine, et malgré l’OCDE qui revoit à la hausse ses prévisions de croissance dans le monde à 2,7% cette année, dont 0,9 % en Europe, 1,6 % aux États-Unis. Le CAC 40 se limite donc à préserver, une fois encore, le support des 7180 mais peine à rejoindre les 7300 en butant sur une résistance d’importance secondaire à 7235 point Pour leur...
De nature très défensive, Orange devrait voir son chiffre d’affaires progresser de 2 à 3 % par an sur une marge d’exploitation qui évoluerait de 13,5 % en 2023 à 14,5 % dans deux ans, et de l’ordre de 7 % en net, à même de soutenir la distribution d’un dividende qui offre un rendement annuel de 6 à 7 % par an, et sans augmenter un endettement de l’ordre de 2 années de résultat brut d’exploitation. D’un point de...

