À la veille de la publication de son chiffre d’affaires qui devrait légèrement reculer par rapport à 2021 le groupe présente des fondamentaux bon marché, des bénéfices capitalisés à peine plus de 6 fois les attentes de cette année, mais la croissance est relativement faible. L’endettement un peu élevé à 1,4 fois le résultat brut d’exploitation devrait diminuer au cours des 2 prochaines années, mais il est intéressant de noter que le groupe sert un dividende de l’ordre de 6...
Le marché salue le retour au calme sur les marchés obligataires britanniques en l’absence d’intervention annoncée de la banque d’Angleterre, parce que le programme économique non financé de Liz Truss est jeté à bas par le nouveau chancelier de l’échiquier Jeremy Hunt, qui fait marche arrière sur la quasi-totalité des mesures qu’elle avait pu annoncer. Il en résulte une relative stabilisation des taux vers 4 % sur le 10 ans américain, et des indices qui effacent à peu près l’intégralité...
Quelques éléments, comme le recul des dépenses de consommation si on les retraite des chiffres d’inflation, suggèrent un ralentissement de l’économie américaine, mais les doutes subsistent sur l’avenir de l’inflation alors que le sentiment de l’université du Michigan reflète des anticipations à 5,1 % pour les 12 prochains mois, au-dessus des 4,7 % du mois dernier. Cela augmente la pression sur les hausses de taux nécessaires de la part de la Fed, avec des taux longs à 10 ans désormais...
Les indicateurs d’inflation aussi bien à la production qu’à la consommation restent obstinément au-dessus des attentes, même si l’on observe un léger ralentissement de 8,2 % sur un an après 8,3 % en août, avec de surcroït des nouvelles négatives dans la mesure où les prix des services subissent à leur tour une inflation importante, ce qui provoque une flambée des taux dans l’anticipation d’une Fed qui n’hésitera pas un seul instant à les augmenter en novembre, de 75, voire...
Après un indice des prix à la consommation qui ont augmenté de 0,6 % hors énergie et alimentation au mois d’août aux États-Unis, soit 6,3 % sur un an après 5,9 % en juillet, il serait souhaitable que les marchés aient une publication plus agréable avec une diminution de l’inflation annuelle jeudi à 14h30, de façon à enrayer ce qui ressemble un marché baissier ininterrompu. En attendant, le CAC 40 sous toujours pression fait preuve de résilience, d’autant que LVMH...

