Après un indice des prix à la consommation qui a surpris positivement, ce sont les prix à la production en baisse de -0,5% sur un mois et en hausse de 0,2 % au lieu de 0,4 % attendsu hors énergie et alimentation, soit un taux de 7,6% au lieu de 7,7% attendus sur un an, qui sont venus prendre le relais sur des indices surachetés qui peinent à assurer une progression substantielle. Le CAC 40 parvient néanmoins à former un...
Selon les estimations, le chiffre d’affaires de l’assureur du risque crédit devrait progresser de l’ordre de 3 % au cours des prochaines annesé sur un résultat brut d’exploitation qui pourrait légèrement diminuer après une marge brute record de 20 % attendue cette année. Le titre qui offre un rendement remarquable supérieur à 10 % par an n’est pas cher, à moins de 7 fois les bénéfices attendus cette année, et moins de 8 fois les attentes des 2 années suivantes....
Autant le marché de l’emploi extrêmement dynamique avait inquiété les investisseurs dans la crainte d’une Fed contrainte à de fortes hausses de taux au cours des prochaines réunions, autant l’indice des prix à la consommation stable au mois de juillet, en hausse de 0,3 % au lieu des 0,5 % attendus hors énergie et alimentation, apporte un réel soulagement au marché. Après une série de 17 chiffres consécutifs décevants en la matière, le chiffre moins mauvais que prévu a un...
Le prestataire de services de paiements présente après une correction d’un peu plus de 50 % en un an un profil fondamental attrayant, à l’aune d’une marge d’exploitation supérieure à 20 %, d’un chiffre d’affaires qui devrait progresser d’environ 10 % par an ces prochaines années, un peu moins rapidement que le résultat d’exploitation. Il en résulte un titre qui capitalise les bénéfices 31 fois cette année, mais seulement 17 fois ceux attendus en 2024. D’un point de vue graphique,...
Il est rare que les marchés réagissent aux chiffres relatifs à la productivité, et c’est pourtant le facteur primordial pour créer de la richesse en augmentant l’offre, et contribuer à une saine stabilisation des prix, donc une réduction d’inflation. Or elle régresse à nouveau de 4,6 % au second trimestre après une baisse de 7,4 % au premier, tandis que les coûts horaires du travail font un bond de 9,5 % sur un an, du jamais vu depuis 1982. Cela...

