La surprise n’est pas vraiment de taille, le marché de l’emploi américain reste très robuste, avec 390 000 créations d’emplois en mai, un taux de chômage stable à 3,6 %, et des salaires horaires en hausse de 0,3% sur le mois, soit 5,2 % plus élevés qu’il y a un an, un peu mieux que les 5,5 % du mois d’avril. En parallèle, l’ISM non manufacturier reste solide, mais il diminue à 55,9 % après 57,1% en avril, au plus bas...
A la veille de la publication des chiffres sur le chômage aux États-Unis pour le mois de mai les indicateurs d’activité relatif aux inscriptions hebdomadaires au chômage s’affichent de leurs plus bas historique et rien ne permet à ce stade d’envisager sérieusement un risque de récession. Les taux à 10 ans restent néanmoins relativement stables à 2,91 % et le Nasdaq de même que les indices américains en profitent pour étoffer leur reprise, avec un effet plutôt favorable sur le...
Après une très belle année 2021, Saint-Gobain confirme de belles prévisions de croissance au cours des prochaines années, qui devrait être largement supérieure à 5 % par an sur une marge d’exploitation de l’ordre de 10%, si bien que les bénéfices attendus ne seraient capitalisés que 9,5 fois les attentes de cette année pour chuter à 8,2 fois en 2024. Autant dire que le titre n’est pas cher compte tenu de ses perspectives de croissance et d’amélioration probable de la...
l’ISM manufacturier à grimpé en mai à 56,1 % par rapport à 55,4 % en avril, contrairement à la contraction attendue par les économistes à 54,5 %. Par ailleurs, les offres d’emploi se maintiennent à un niveau extrêmement élevé, à 11,4 millions après 11,9 millions le mois passé, des chiffres qui restent loin de suggérer une contraction économique, mais plutôt une Fed contrainte de se montrer agressive alors que débute ce mois-ci la réduction de son bilan, à raison de...
Le leader mondial de la certification offre un profil de croissance régulière et solide mais modérée, de l’ordre de 3% à 5 % par an, adossé une marge d’exploitation en progression, de 16,1 % attendu cette année pour grimper à 17,1 % en 2024, de façon à quasiment annuler d’ici là un endettement actuel équivalent à moins d’un an de résultat brut d’exploitation d’ici. Il en résulte une capitalisation des bénéfices relativement élevée, mais plutôt en deçà de son historique...

