Le pneumaticien dont les marges devraient revenir dès cette année au-delà des niveaux de 2018 à 12,7 % sur un chiffre d’affaires en hausse de 15%, légèrement inférieur à celui de 2019, présente un profil fondamental solide. L’endettement ne représente que 6 mois de résultat brut, et les bénéfices capitalisés 13 fois cette année devraient régresser progressivement vers 10,5 fois en 2023. D’un point de vue graphique, le titre présente une grande volatilité à l’image de la chute en cascade...
Le changement de rhétorique annoncé par Jay Powell dans le sens d’une réduction plus rapide que prévue des achats d’actifs afin de lutter contre l’inflation après avoir quasiment atteint l’objectif du retour au plein-emploi n’aura pas eu un impact immédiat, laissant au marché le temps de se réjouir d’indicateurs économiques solides, et d’une bonne nouvelle selon laquelle les vaccins de Pfizer seraient efficaces à 90 % sur la 3ème dose contre la nouvelle menace Omicron. Il n’en fallait guère plus...
L’équipementier aéronautique d’importance majeure, fournisseur à la fois d’Airbus et de Boeing a vivement décroché dans une perspective de nouvelles restrictions à la circulation face à la recrudescence du variant delta, une situation à laquelle s’est rajoutée la panique liée à l’émergence d’Omicron. Pourtant, il n’y a pas à ce stade de raison de penser que la production aéronautique sera contrariée de façon significative dans la mesure où les commandes et la production suivent des cycles de longue durée, un...
Le problème, pour les marchés, ce n’est pas le nouveau virus dont la Fed est loin d’imaginer qu’il puisse affecter sévèrement la trajectoire économique, c’est bel et bien un virage quelque peu inattendu dans ce contexte sanitaire dans la bouche de Jay Powell qui se déclare soudainement obligé de prendre en compte l’inflation excessive dans un contexte économique solide. Le président de la Fed prépare en douceur le marché à un tapering plus rapide qu’initialement prévu, et lui laisse au...
Le leader mondial de la sidérurgie a fini par sortir d’une période très négative de plusieurs années, à l’aune d’un résultat d’exploitation attendu en très forte hausse cette année, avant de probablement diminuer de près de 40 % en 2022 et à nouveau en 2023, ce qui ne l’empêche pas de capitaliser des bénéfices à 2 fois cette année pour grimper à près de 5 fois en 2023, et retrouver dès l’an prochain une trésorerie excédentaire. La grande irrégularité des...

