Le leader mondial des verres ophtalmique et montures optiques offre un profil de croissance défensive appuyé sur un chiffre d’affaires en augmentation de l’ordre de 5% pas et des marges voisines de 17%, ce qui se paye traditionnellement assez cher, de l’ordre de 31 fois les bénéfices attendus en 2022 et 27 fois ceux de 2023, à peu près en ligne avec le multiple moyen historique. L’endettement qui devrait diminuer sensiblement d’ici 2024 représente à ce jour un peu plus...
Entre la guerre dont on ne perçoit guère une issue, avec à la clé de nouvelles sanctions impliquant un embargo sur les importations de charbon et un élargissement des banques exclues du système de paiement Swift, le défaut très probable de la Russie à honorer ses dettes faute de pouvoir désormais utiliser ses avoirs dans les institutions financières étrangères, en France la montée de Marine Le Pen à 48,5% d’intentions de vote au second tour, et des indices assez surachetés...
L’industrie automobile reste confrontée à de sérieux problèmes d’approvisionnement, notamment en semi-conducteurs, et l’horizon à court terme ne paraît pas particulièrement dégagé. Les estimations envisagent toutefois une progression du chiffre d’affaires de plus de 10% cette année, de presque 30% en 2023 et encore 10% en 1024, avec un résultat brut d’exploitation qui progresserait sensiblement en 2023 puis 2024 grâce à une marge d’exploitation en expansion de 3,34 % cette année, à 5,37 % en 2024. Cela permettrait au groupe...
Malgré la difficulté de voir une issue favorable à la guerre alors qu’Antony Blinken autorise le président Zelensky a proposé une levée des sanctions occidentales contre la Russie en échange de la paix les marchés conservent un biais positif à quelques jours du début de la saison des résultats aux États-Unis. Le CAC 40 forme un chandelier de séance assez favorable en ayant testé avec succès la base du canal ascendant de très court terme vers 6630 avant de clôturer...
En soi, les chiffres de l’emploi pour le mois de mars aux États-Unis sont d’excellente facture. Avec un chômage à 3,6 %,et un indicateur U6 qui inclut les emplois à mi-temps et les emplois précaires à 7,1 % après 7,6 % en février, comparé à 6,5 % au plus bas en décembre 2019, le marché de l’emploi reste extrêmement dynamique. Il témoigne d’entreprises qui continuent de recruter malgré l’inflation, tandis que les salaires augmentent de 0,4% pour en compenser quelque...

