Le dollar continue de grimper sur un PIB américain qui se confirme en hausse de 6,6% en rythme annualisé au deuxième trimestre, accentuant la hausse des cours énergétiques pour l’Europe , à l’instar du WTI quasiment revenu au contact d’une zone de sommets majeurs à 77 dollars le baril. Il en résulte un panorama inflationniste inédit depuis une dizaine d’années en Europe, à +2,7 % sur un an en France, +3 % en Italie, +4,1 % en Allemagne en septembre,...
Le leader européen de l’ingénierie et du conseil en hautes technologies a l’avantage de présenter une trésorerie nette positive lui permettant d’opérer des acquisitions sur un chiffre d’affaires actuel en évolution régulière, de l’ordre de 7,5 % par an, avec des marges bien orientées, de l’ordre de 9%. Il en résulte un bon profil fondamental et un titre de grande qualité, qui se traduit néanmoins par des bénéfices capitalisés 23 fois les attend de cette année est plus de 18...
Les marchés se seront un peu ressaisis d’une ambiance très anxiogène la veille comme en témoigne la stabilisation des taux longs à 10 ans vers 1,53 % aux États-Unis sur des cours du pétrole font de même, le WTI s’abstenant de pointer jusqu’à un test des hauts de cette année et de 2018, à 77 dollars. Cela ne suffit pas en soi pour apaiser complètement des craintes d’une inflation qui pourrait être d’autant plus sensible en Europe que les taux...
Avec un profil de belle valeur défensive de croissance Orpéa utilise une belle ingénierie financière lui permettant une croissance régulière qui n’aura pas même reculé en 2020, si bien que le chiffre d’affaires de cette année devrait être de l’ordre de 15 % supérieur à celui de 2019, et de 7 % supérieur à celui de 2020, pour une marge qui augmenterait de 10,8 % à 12,3 %, et à plus de 13 % sur les deux années qui suivent....
Les marchés tenaient bon la veille pour de mauvaises raisons, avec une nouvelle poussée haussière symptomatique de regain d’inflation sur les cours du pétrole. Ce n’était que le précurseur à une nouvelle flambée des taux longs qui passent le cap des 1,50% et pénalisent les valeurs du Nasdaq aux États-Unis, mais à cela s’ajoutent les craintes du ralentissement en Chine, le flou sur la suite d’Evergrande et surtout l’inéluctable tension résultant du plafond de la dette qu’il est indispensable de...

