La semaine débute sur une note encourageante grâce à la progression plus importante que prévue des ventes au détail et de la production industrielle en Chine au mois d’octobre. À cela s’ajoute un marché américain sans relief dans l’attente d’un sommet par visioconférence entre Joe Biden et Xi Jiping, qui ne devrait pas se conclure par des éléments très concrets, mais par un sentiment de possible réchauffement des relations sino-américaines. Au mépris des tensions inflationnistes et des propos de Christine...
Les marchés n’en ont rien à faire de l’inflation, des goulots d’étranglement et sans doute également des tensions relativement modestes que cela fait peser sur les taux d’intérêt. Dans la mesure où les banques centrales laissent filer une inflation qui affiche un écart de plus en plus significatif avec les taux d’intérêt dont l’avantage est de faire fondre la valeur intrinsèque des injections considérables de liquidités, il n’y a probablement guère d’alternative judicieuse d’investissement autre que dans les actions d’entreprises...
Privé de marchés obligataires, les marchés sont peut-être légèrement faussés, mais on aurait pu anticiper une séance plus chahutée au lendemain des statistiques d’inflation américaine au plus haut depuis plus de 30 ans. Curieusement, le CAC 40 aura à peine décroché en deçà des 7040 pour terminer sur un chandelier de séance plutôt favorable, à l’image d’indices américains également résilients. Si le Dow Jones qui avait peu baissé la veille cède -0,44% à 35921, le S&P 500 progresse de 0,06%...
Au lendemain des chiffres d’inflation à la production aux États-Unis, c’est au tour de la consommation d’afficher les plus hauts des 30 dernières années, et ils ne sont pires que prévus. Les prix ont grimpé de 0,9 % au mois d’octobre, et de 6,2 % sur un an, au-delà des prévisions des économistes à 0,6 % sur le mois et d’une estimation annuelle de 5,9%. Cette fois, les taux à 10 ans ne résistent pas, et repartent de 1,43 à...
Les multiples de capitalisation des bénéfices des constructeurs automobiles sont rarement élevés, et cela ne fait pas exception sur le groupe Stellantis à 5,18 fois ceux attendus cette année, 4,76 fois en 2022 et 4,47 en 2023. Le rendement aisément supportable de 5 % sur des marges proches de 10% à partir de cette année offrent par ailleurs un attrait fondamental supplémentaire. D’un point de vue graphique le titre présente une configuration ascendante reflétant un biais favorable sous une résistance...

