Il aura suffi de deux jours pour que le Cac 40 et les indices américains effacent ce qui semble s’illustrer comme un simple reset, une secousse nécessaire pour assainir un marché devenu trop complaisant au prétexte d’une crainte un peu irrationnelle du variant delta, comme si le monde devait à nouveau s’enfoncer vers une récession ou un phase de stagflation. Il suffit d’observer les résultats des entreprises et la vigueur de la reprise outre atlantique appuyée par une Fed ultra-accommodante...
Le variant delta inquiète mais la croissance est bien là, et l’industrie aéronautique rebondira. Fournisseur motoriste privilégié à la fois d’Airbus et de Boeing Safran est au premier range pour en profiter et le groupe devrait voir son chiffre d’affaires progresser de près de 20% par an jusqu’en 2023, pour quasiment retrouver le niveau record de 2019, sur une marge un peu supérieure à 16,5% pour un PER de 22 fois. Sur un plan graphique, le titre qui a cédé...
Alors que les indices américains parviennent à quasiment effacer le coup de mou de la veille, démontrant ainsi que la petite panique sur les marchés était excessive le CAC 40 se montre plus réservé avec une clôture en deçà de seuils importants à 6350, et surtout si 1410, où un support majeur s’est converti en résistance. Le Dow Jones progresse de 1,62% à 34512, le S&P 500 de 1,57% à 4323, le Nasdaq de 1,57% à 14498 alors que les...
Le fabricant et distributeur d’accessoires pour consoles de jeux vidéo qui détient 76% de Nacon ne cesse de régresser à l’image de sa filiale depuis un sommet inscrit en février. Les fondamentaux sont pourtant excellents de part et d’autre, en curieuse contradiction avec le momentum négatif qui anime le titre. Avec des estimations de bénéfices à 12 mois capitalisées 12,5 fois le titre est très en deçà de sa moyenne de l’ordre de 16 fois, alors que les perspectives d’augmentation...
Cela faisait quelques semaines que le marché donnait quelques signes d’essoufflement à l’instar du CAC 40 incapable de déborder les 6700, le Nasdaq les 15 000, le S&P 500 les 4400, mais dans le prolongement d’un puissant mouvement baissier qui caractérisait les taux à 10 ans en total contradiction avec les derniers indicateurs relatifs à l’inflation et au boom économique la correction prend de l’ampleur selon un comportement déjà vu à l’occasion de l’émergence du Coronavirus, comme si le monde était...

