En attendant la saison des résultats qui débutera la semaine prochaine avec les grandes banques américaines les marchés conservent une orientation favorable, adossée aux perspectives de réouverture de l’économie et à la position agressive ultra accommodante de la Fed. Dans un volume faible, qui témoigne d’une phase d’hésitation entre les bonnes nouvelles et des cours qui ont beaucoup grimpé, le CAC 40 hésite à transformer le franchissement des plus hauts de 2007 à 6168, mais la volatilité tend à diminuer,...
Les minutes de la réunion de la Fed et les derniers propos réaffirmés par Jay Powell dans le sens de ne rien changer à la politique monétaire ultra accommodante assortie d’achats d’actifs à hauteur de 120 milliards de dollars par mois entretiennent la sérénité sur les marchés, qui évoluent en territoire record sur une volatilité en constant déclin et un optimisme inédit depuis plus d’un an. Dans ce contexte favorable, le CAC 40 vient clôturer au contact de son pic...
Oddo passe de neutre à surperfomance et attire notre attention sur le groupe BIC en faisant observer que le titre ne se traite que 6,4 fois le résultat opérationnel attendu en 2022 à comparer à 14 fois avec ses pairs, pour une marge d’exploitation de l’ordre de 16 % en 2022. Le groupe manque un peu de croissance, même si celle-ci est régulière, mais il dispose d’une marque mondialement reconnue et d’une trésorerie nette représentant une année de résultat brut...
Malgré la persistance des restrictions sanitaires qui pèsent sur l’Europe l’indice composite PMI Markit ressort en expansion à 53,2 points, un plus haut de 8 mois, grâce au dynamisme du secteur manufacturier, tandis que celui des services parvient presque à se stabiliser à 49,6. En parallèle, les taux à 10 ans aux États-Unis reviennent à 1,64 %, avec un effet relativement modeste qui pourrait être mieux salué sur le Nasdaq. Le début de mois en hausse manque de relais de...
Peu après notre dernière analyse en octobre à 2,17 euros, le titre du fabricant de bateaux de plaisance et catamarans de luxe s’est enfoncé, avant de largement rebondir par la suite, dans un contexte fondamental de reprise du secteur qui reste positif, avec des ventes qui devraient progresser de 15 à 20 % par an tandis que la valorisation reste très raisonnable, capitalisant un peu plus de 10 fois les bénéfices pour une marge d’exploitation de l’ordre de 9 %....

