Alors que les taux longs restent remarquablement stables vers 1,48 % sur le 10 ans aux États-Unis, les éléments macro-économiques du jour font ressortir le contexte positif du climat des affaires en Allemagne à son plus haut depuis novembre 2018, et depuis 2007 en France, tandis que les commandes de biens durables se ressaisissent de 2,3 % en mai aux États-Unis et viennent alimenter le signal haussier déclenché par les grands indices américains désormais en zone record en ce qui...
Le leader européens des prestations de location-entretien de linge plat, de vêtements de travail et d’équipements d’hygiène et de bien-être destinés à plus de 400000 sociétés opérant dans les secteurs de l’hôtellerie-restauration ou de la santé devrait naturellement bénéficier d’un regain d’intérêt de la part des investisseurs avec l’effacement de la pandémie, mais il faudra néanmoins attendre 2022 pour que la société retrouve a priori le chiffre d’affaires et les marges qu’elle dégageait en 2019. D’un point de vue graphique...
Les propos de Jay Powell ont été plutôt bien accueillis par le marché aux États-Unis même s’ils ne font que répéter ce que l’on savait déjà, à savoir que la Fed ne se limitera pas aux seuls aspects de l’inflation pour envisager de relever préventivement ses taux d’intérêt. Cela permet aux indices américains d’entretenir leur niveau élevé, tandis que le CAC 40, soumis à des recommandations d’allégement sur les valeurs du luxe qui ont énormément grimpé reflue en deçà des...
Le leader européen sur le marché des semi-conducteurs n’aura pas connu de baisse de chiffre d’affaires avec la crise pandémique en 2020, et la forte demande qui se traduit aujourd’hui par une pénurie devrait au minimum permettre une progression du résultats brut d’exploitation de l’ordre de 10 % ces prochaines années sur une marge d’exploitation en nette expansion de 12,6 % en 2019 à 17,2 % en 2023, qui pourra aisément justifier des bénéfices capitalisés 20 fois. la configuration graphique...
Le marché continue à se ressaisir avec prudence en attendant les explications de Jay Powell face à un comité issu de la Chambre des Représentants, dont on sait qu’elles reprendront pour la énième fois la thèse d’une inflation du moment transitoire qui reviendra vers les objectifs de l’ordre de 2% une fois que les effets de base seront passés, quand les goulots d’étranglement encore présents dans nombre d’industries se seront dissipés grâce à la normalisation de l’activité. Le CAC 40...

