Si l’on fait abstraction de la recrudescence alarmante des cas de coronavirus aux États-Unis les éléments d’ordre économique du jour pour clôturer le trimestre sont franchement favorables. Le PMI du secteur manufacturier progresse de 0,3 % à 50,9 en Chine, mieux que les 50,5 attendus, la confiance du consommateur fait un remarquable bond à 98,1 en juin aux États-Unis au lieu des 91,4 attendus, et l’on peut s’attendre à ce que de nouveaux programmes de soutien soient en préparation aux...
Dans l’immédiat, les projections de croissance de l’ancienne Neopost paraissent assez floues mais relativement stabilisées, et c’est surtout une valeur d’entreprise à moins de 4 fois le résultat brut d’exploitation qui retient l’attention après un parcours particulièrement négatif depuis plusieurs années. D’un point de vue graphique, la tendance reste baissière, mais le rebond du jour suggère un niveau très intéressant à saisir en cas de faiblesse vers 12 euros, et un retour vers une zone de résistance majeure à 16...
Avec plus de 10 millions de cas dans le monde et un demi-million de décès, le coronavirus reprend l’avantage dans toutes les régions qui n’ont pas pris suffisamment de précautions, et notamment certains états américains comme le Texas et la Floride qui se voient contraints à ré-instaurer des restrictions sur les bars et autres lieux de rassemblements. Après une fin de semaine difficile, il en résulte une séance sous pression finalement marquée par un retournement positif associé aux bonnes nouvelles...
Les marchés restent partagés entre le rebond assez inquiétant des cas de coronavirus dans 22 états aux États-Unis et une activité économique en net rebond si l’on se réfère à l’activité manufacturière dans la région de Philadelphie, qui a fortement rebondi de -44.1 à +27.5 sur le mois en cours au lieu de -23 attendus. Dans ce contexte, le seuil clé des 5040 se confirme une fois encore en tant que résistance, mais le comportement assez stable des indices américains...
Détenu à 80% par des institutionnels le groupe Verralia, 3ème producteur mondial d’emballages en verre, offre un profil à la fois défensif et de croissance régulière, une marge d’exploitation de l’ordre de 11% qui devrait s’améliorer à 13 et 14 % en 2021 et 2022 su un endettement actuel assez élevé, à bon compte ,et peu risqué. Le titre dont l’historique est relativement court mais commence à se construire présente un support majeur à 23,80 euros et semble bien engagé...

